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LES GUERRES MONDIALES

DANS LA LITTÉRATURE

 

LES GUERRES MONDIALES

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LE JOURNAL D'ADÈLE

Jeudi 30 juillet 1914.

Adèle commence enfin le journal qu'elle a reçu pour Noël : un ami auquel elle peut raconter sa vie, confier ses espoirs, ses craintes et ses secrets.
En ce 1er août 1914, les cloches de l'église de Crécy se mettent à sonner le
tocsin à toute volée, c'est la guerre!

Le journal que tient Adèle l'aidera-t-il
à avoir moins peur?

Ses frères mobilisés reviendront-ils à la ferme?
Reverra-t-elle Lucien, son filleul de guerre, venu un jour en permission?
Qu'adviendra-t-il d'Alette, sa meilleure amie?
Les années passent dans le petit village de Bourgogne, rythmées par les travaux
des champs, les nouvelles du front.

La guerre tue, mutile les soldats, affame les gens de 'l'arrière', endeuille les campagnes.

Adèle grandit et rêve dedevenir institutrice dans un monde meilleur…

CEUX DE 14

1er août 1914 : la France décrète la mobilisation générale. Le 2 août, Genevoix, brillant normalien qui n'a pas 24 ans, rejoint le 106e régiment d'infanterie comme sous-lieutenant… Neuf mois plus tard, il est grièvement blessé et est réformé. Fin de la guerre pour le jeune Genevoix. Entre ce mois d'août 1914 et les trois balles qui l'atteignent, le 25 avril 1915 dans la Tranchée de Calonne, le jeune homme aura participé à la bataille de la Marne, marché sur Verdun et, surtout, pendant quatre longs mois, défendu les Éparges. Sur cette colline meurtrière, les combats se font au corps-à-corps, à la grenade, et sous le feu des obus. Entre l'été et le printemps revenu, il vit le quotidien du fantassin, la boue, le sang, la mort, alors que le commandement croit encore à une guerre courte. 1916 : Genevoix publie Sous Verdun, écrit en quelques semaines et largement censuré. Suivront Nuits de guerre (1917), Au Seuil des Guitounes (1918), La Boue (1921) et Les Éparges (1923), réunis sous le titre de Ceux de 14 en 1949. Il s'agit de l'édition définitive retravaillée par l'auteur. Cette nouvelle édition, préfacée par Michel Bernard et suivie d'un dossier réalisé par Florent Deludet, comprend des photographies du texte censuré, des carnets de Genevoix, de sa correspondance et de ses « camarades du 106 », véritables héros de ce récit. Ceux de 14 n'est pas seulement le plus grand classique sur 14-18, c'est l'ouvrage d'un immense écrivain.

LA PASSANTE DU SANS-SOUCI

Montmartre au petit jour. Chaque matin, l'auteur, attablé au Sans-Souci, voit passer une femme dans la rue. Elsa Wiener, il l'apprendra bientôt, a fui l'Allemagne. Son mari Michel y est resté, enfermé dans un camp. Elle chante dans les boîtes de nuit. Elle vit seule avec un enfant juif, Max, que les nazis ont rendu infirme. On suit avec fascination la lente chute d'Elsa, sa déchéance, au nom d'un amour qui n'existe peut-être pas. Avec le portrait de cette passante des aubes transies de Pigalle, Kessel semble dire adieu au Paris des années folles. Ce livre, publié en 1936, parlait pour la première fois sans doute des camps de concentration hitlériens.

UN SAC DE BILLES

Septembre 1941. Joseph, dix ans, vit heureux avec toute sa famille, à Paris. Il est très proche de son frère Maurice, de deux ans plus âgé que lui. Mais les Allemands occupent la capitale et imposent le port de l'étoile jaune. Commence alors pour Maurice et Jo un périple incroyable de débrouillardise et de courage afin de rejoindre Menton, en zone libre, ou se sont installés leurs deux frères aînés...